NOSO : Ultimatum ! L’armée camerounaise donne une dernière chance aux ambazoniens !

Le Premier Ministre du Cameroun John Ngute est en mission en territoire anglophone depuis 48 heures, dans le cadre de la quête du retour de la paix, et pour s’adresser aux populations.
Dans le même sens, l’armée camerounaise multiplie les sorties pour démentir les présumés plans de répressions aveugles diffusés par des médias internationaux dans l’opinion.

 

Contrairement aux nouvelles qui sont relayées par la presse depuis le massacre L’armée des quinz soldats à Ndop mi-septembre, l’armée ne compte pas venger leur mort. Elle dément les plans de répressions aveugles diffusés par des médias internationaux dans l’opinion.

« C’est en vain que l’on se sera attendu à de tonitruantes déclarations promettant les flammes de l’enfer aux éventreurs de nos vaillants soldats. C’est vainement que l’on aura pronostiqué le branlebas de combat dans les zones rongées par la vermine du terrorisme prétendument séparatiste. C’est en pure perte qu’une certaine radio mondiale aura vanté la stratégie payante des terroristes, comme pour entériner les collusions antérieurement subodorées », déclare le capitaine de Vaisseau Atonfack Guemo, chef division de la communication du ministère de la défense. Des propos relayés par CamerounWeb.

Accusé par certains leaders d’opinion de ne privilégier que l’option militaire dans la résolution de la crise dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest du Cameroun, le gouvernement camerounais privilégie désormais le dialogue.

Des « concitoyens égarés »

La preuve : les groupes armés séparatistes, ne sont plus appelés « terroristes » mais plutôt des « concitoyens égarés ». Le gouvernement tend une fois encore la main à ceux-ci afin de mettre définitivement fin à la crise anglophone et l’Extrême-Nord.

« Au reste, l’offre de paix du chef de l’Etat à l’endroit des concitoyens égarés demeure d’actualité. Son objectif reste de parvenir à la cessation des violences à l’Extrême-Nord, le Nord-Ouest et le Sud-Ouest », a déclaré le porte-parole de l’armée.

Tout en dénonçant l’assassinat des militaires camerounais, il rassure que l’heure n’est pas à la vengeance. « A date, il n’est point question de faire un amalgame contre-productif entre les paisibles populations et les prédateurs, encore moins de tirer vengeance de la mort des frères d’armes, quand bien même ils auraient été lâchement ôté à l’existence, et que leurs corps inertes auraient été affreusement mutilés », a-t-il ajouté.

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